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Des fossés de rétention plutôt efficaces.

Publié le par Bruno

Des fossés de rétention plutôt efficaces.

L’année 2015 restera dans la mémoire collective pour la faible pluviosité du printemps et de l’été, et la grande douceur de l’automne suivi d'un hiver peu rigoureux.

Le printemps 2016 a été aux abonnés absents avec des cumuls de pluie jamais atteints dans notre région. (Sources météo France). Aujourd'hui, nous sommes le premier jour de l'été...

En attendant je ne peux me résigner à rester enfermer avec cette météo impossible, c'est donc sous une pluie battante, chaussé de bottes et parapluie à la main (pour protéger l'appareil photo) que je suis parti hier après-midi faire quelques clichés de "notre valléyette," visiter les fossés à redents*, fossés qui doivent nous prémunir des inondations.

( Voir article blog du 22 octobre 2015, Entretien des fosses et fossés de la valléyette.)

Dans la partie basse du champ, pas de trace de ruissellement.
Dans la partie basse du champ, pas de trace de ruissellement.

Dans la partie basse du champ, pas de trace de ruissellement.

Au fur et à mesure de ma progression, le fossé apparait toujours exempt de boues de ruissellement mais des débris de fines branches apparaissent dans le fond d'un redent. Les eaux de ruissellement ont entrainé ces amas de bois mort.

L'eau est montée à environ un mètre dans ce redent, mais rapidement absorbé par le sol crayeux.
L'eau est montée à environ un mètre dans ce redent, mais rapidement absorbé par le sol crayeux.

L'eau est montée à environ un mètre dans ce redent, mais rapidement absorbé par le sol crayeux.

Dans le fond du vallon, la boue fait son apparition de manière modérée, compte tenu des quantités d'eau tombées depuis des semaines.

Des fossés de rétention plutôt efficaces.
Des fossés de rétention plutôt efficaces.
Des fossés de rétention plutôt efficaces.

L'orge a les pieds dans l'eau dans le fond du vallon.

Des fossés de rétention plutôt efficaces.

Le fond du vallon.

A l'arrière plan de la photo, maisons rue Charles Collin.
A l'arrière plan de la photo, maisons rue Charles Collin.
A l'arrière plan de la photo, maisons rue Charles Collin.

A l'arrière plan de la photo, maisons rue Charles Collin.

*Les fossés à redents:

Il s’agit d’une catégorie de fossé relativement bien adaptée pour jouer un rôle tampon. Ils sont en effet recoupés de petites buttes transversales créant une succession de compartiments se déversant les uns dans les autres par surverse, propice à la sédimentation des boues, la rétention et l’infiltration d’une partie de l’eau circulant dans le fossé.

En conclusion, le fossé semble absorber sans difficulté les énormes quantités d'eau tombées depuis environ deux mois. L'entretien efficace et régulier par Laurent Cardon de cet ouvrage à ciel ouvert, assure la mise en sécurité contre les inondations des riverains de la rue Charles Desjardins et de quelques habitations rue Charles Collin et rue des Prés. C'est plutôt rassurant.

Publié dans Le village

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Une indésirable sur la tête d'Isis.

Publié le par Bruno

Une indésirable sur la tête d'Isis.

De retour de randonnée, entre deux averses, nous faisons toujours une inspection rapide d'Isis, car parfois c'est une coupure à la patte ou encore une écorchure sur un fil de fer barbelé tant elle saute ou dévale les talus avec fougue... Un p'tit coup d'antiseptique et le problème est réglé.

Là, c'est une sale bestiole très désagréable que nous avons retrouvée derrière une oreille: une tique !

Un dangereux parasite.

Les tiques sont une famille d'acariens qui parasitent essentiellement les animaux sauvages pour se gorger de leur sang. Du printemps à l'automne, elles se postent dans les herbes ou les broussailles jusqu'à une hauteur maximale d'1,20 à 1,50 m pour s'agripper au premier animal à sang chaud qui passe. Elles peuvent donc aussi s'attaquer à l'homme et lui transmettre différentes maladies infectieuses. Ixodes ricinus est l'espèce de tique la plus courante en France. Elle est le principal agent vecteur des bactéries de type Borrelia, responsables de la maladie de Lyme.

La tique Ixodes ricinus vit de deux à six ans et connaît trois stades de développement : larve, nymphe et adulte. Pour passer d'un stade au suivant, elle a besoin d'un unique repas sanguin. La larve, minuscule, choisit en général un petit rongeur ou un oiseau. Elle se laisse ensuite tomber au sol et mue.

Au stade suivant, elle peut s'en prendre à une plus grande variété de petits mammifères ou d'oiseaux.

Enfin, la tique femelle adulte doit prendre un dernier repas avant de pondre et elle choisit de préférence de grands mammifères sauvages (cervidés...) ou domestiques(chiens, bétail...) et parfois sur l'homme. Elle possède un rostre qui lui permet de pénétrer profondément dans la peau et de s'y fixer très solidement tout en secrétant une substance anesthésiante qui rend sa présence inaperçue. Elle se gave de sang jusqu'à augmenter considérablement de volume, puis se laisse tomber au sol pour pondre et meurt peu après. Seules 20 à 30 % des tiques seraient porteuses des bactéries Borrelia et celles-ci seraient assez bien tolérées par les animaux.

(photos internet)

(photos internet)

Une indésirable sur la tête d'Isis.

Les tiques et les maladies vectorielles transmises par les tiques concernent les chiens comme les humains. Elles représentent un problème de santé publique en nette augmentation. Dossier spécial sur ces parasites qui représentent la première source de transmission de maladies aux animaux et la deuxième source pour les humains, après les moustiques.

Les maladies transmises par les tiques progressent en Europe

L’Europe héberge plus de 60 millions de chiens. Notre mode de vie actuel, accorde de plus en plus de place aux animaux de compagnie et favorise leur mobilité (déplacements avec leurs maîtres). Parallèlement, la prolifération des populations animales sauvages et le réchauffement climatique créent un environnement favorable aux ectoparasites. Ces évolutions se traduisent par une augmentation du niveau d’exposition aux arthropodes parasites, tout particulièrement les tiques, agents vecteurs de zoonoses (maladies transmissibles à l’Homme et inversement).

Les tiques sont la deuxième source de transmission d’agents pathogènes (agents responsables de maladies) aux humains après les moustiques, et sont la première source de transmission d'agents pathogènes aux animaux. En Europe, les tiques ont été identifiées comme vecteurs d'au moins quinze maladies parmi lesquelles sept sont transmissibles à l’Homme. Ces infections comprennent notamment la maladie de Lyme et la méningo-encéphalite à tiques.

Les maladies vectorielles à tiques sont en augmentation en Europe tant chez les animaux que chez les humains. Ces trente dernières années, le nombre de cas de méningo-encéphalites à tiques a été multiplié par onze dans certains pays européens pour atteindre une moyenne de 1 382 cas par an dans la dernière décennie.

Le nombre de cas de maladie de Lyme humaine a été multiplié par cinq au Royaume-Uni. Les cas d’ehrlichiose canine observés dans les pays méditerranéens sont aussi en augmentation.

Un risque toute l’année, même en hiver.

L’activité normale des tiques s’est elle aussi modifiée. Leur période d’activité s’est étendue aux mois de février et mars. Les tiques restant actives plus longtemps, les risques d’infestation sont désormais présents toute l’année, même en hiver.

Heureusement, la place de plus en plus grande faite aux chiens dans notre vie de tous les jours s’est accompagnée d'une meilleure attention des propriétaires à leur santé et d’un accroissement des ressources consacrées à leur médicalisation.

Cela s’est traduit par une meilleure détection des agents pathogènes transmis par les tiques (notamment lors des consultations vétérinaires), et par la reconnaissance de la menace des maladies vectorielles à tiques non seulement pour les chiens, mais également pour les humains.

La progression rapide de ces maladies en Europe, requiert une plus grande vigilance et une protection renforcée contre les tiques, même dans les zones non endémiques.

(Sources SantéVet)

Comment se débarrasser d'une tique.

En cas de piqûre, la meilleure prévention consiste à retirer rapidement la tique, mais il faut éviter d'appuyer sur son abdomen, ou d'utiliser de l'éther (toute régurgitation augmente le risque d'infection).

Appliquer une noisette de savon liquide sur une boule de coton ou un coton tige, tamponner la tique pendant 15 à 20 secondes, elle va spontanément se détacher et se coller au coton quand vous enlèverez celui-ci.

Une indésirable sur la tête d'Isis.

Une autre méthode consiste à utiliser une pince un tire tique vendue en pharmacie, qui permet de la retirer facilement en la faisant tourner. Désinfectez après l'extraction, avec une solution antiseptique. Inspectez ensuite régulièrement la zone piquée, au moins pendant un mois, afin de noter une éventuelle rougeur locale.

Si vous soupçonnez que la tique est restée plusieurs jours ou si vous constatez une rougeur autour de la piqûre, consultez sans tarder. Faute d'un traitement rapide, l'infection va se répandre et le traitement sera plus long et difficile.

Une indésirable sur la tête d'Isis.
S'assurer après rotation et extraction que la tête (rostre) de la tique est bien enlevée.S'assurer après rotation et extraction que la tête (rostre) de la tique est bien enlevée.

S'assurer après rotation et extraction que la tête (rostre) de la tique est bien enlevée.

Publié dans Isis

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"Y'en a marre de ce temps" !

Publié le par Bruno

"Y'en a marre de ce temps" !

Voilà résumé en quelques mots les conversations de chacun avec cette météo épouvantable qui perdure depuis des semaines et qui ne semble pas vouloir s'améliorer à l'approche de l'été (sur le calendrier).

Aussi, je vous propose un petit rayon de soleil avec ces quelques photos d'un très beau champ de lin de Laurent Cardon, champ qui se situe dans le village à l'intersection de la rue Charles Collin et du chemin de Bellecour. Une trouée de ciel bleu, un rayon de soleil, il faut faire vite pour réaliser quelques clichés avant la prochaine averse...

Bientôt le champ sera couleur lavande.
Bientôt le champ sera couleur lavande.

Bientôt le champ sera couleur lavande.

Le lin fibre fait partie de la famille des "linaceae" (linacées).

C'est une plante herbacée annuelle, à croissance rapide. Il en existe 230 espèces. Les fleurs sont le plus souvent bleues, parfois un peu violettes. Il existe des lins à fleurs blanches, mais ce sont les lins à fleurs bleues qui sont les plus productifs.
Le lin atteint 1 mètre en moyenne pour un diamètre de tige de 0.5 à 1 cm.

Sa culture nécessite un climat tempéré et humide. En Europe, le lin est cultivé en Belgique, aux Pays-Bas, mais surtout en France : 80 %. Sa culture se fait dans des régions tempérées et proches de la mer : la Seine-Maritime, le Nord, le Pas-de-calais, la Picardie, l'Eure, le Calvados ou l'Orne... Dans ces régions, le lin cultivé permet de produire les plus beaux tissus en lin du monde. C' est un produit d'excellence en Europe et particulièrement en France.

La floraison du lin.
"Y'en a marre de ce temps" !
"Y'en a marre de ce temps" !

La floraison du lin est très particulière. Sur une tige il y a plusieurs fleurs mais chaque fleur ne fleurira qu'un matin. Dès que le soleil monte à l'horizon, les pétales tombent. La floraison va s'étaler pendant environ 10 jours.

Viendra ensuite le temps de la récolte par arrachage, cinq semaines après la floraison, les tiges sont arrachées et non fauchées comme le blé. En effet en arrachant le lin, on préserve toute la longueur de la plante et donc toute la longueur de la fibre. Le lin est arraché lorsqu'il a une belle couleur blonde. Les graines sont brunes et se trouvent dans des petites clochettes en haut de chaque tige.

Le rouissage:

les tiges de lin sont étalées sur le terrain par le liniculteur en longues nappes. Au contact du sol et grâce à la rosée du matin ou aux pluies de l'été, des micro organismes (champignons et bactéries) vont s'attaquer à la tige pour séparer les fibres de la paille puis vont s'attaquer aux substances appelées ciment qui relient chaque fibre entre elles. Cette opération naturelle s'appelle le rouissage. Le liniculteur va régulièrement surveiller sa linière pour vérifier que cette opération se passe bien. Il sera éventuellement amené à retourner les nappes de lin avec une machine pour obtenir un rouissage homogène. C'est important pour obtenir des fibres fines et solides pour créer par la suite de beaux vêtements. Une fois cette opération terminée, le liniculteur fait de grosses balles rondes et les livre à l'usine.

De la qualité de la culture dépendra en grande partie la qualité de nos chemises !

(Sources: lin côté nature)

Alors, si vous passez chemin de Bellecour ou rue Charles Collin, jetez- y un p'tit coup d’œil, car sa floraison est particulièrement éphémère.

Coquelicot en bordure du champ.
Coquelicot en bordure du champ.

Coquelicot en bordure du champ.

Publié dans Le village

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Pour le plaisir des yeux.

Publié le par Bruno

Pour le plaisir des yeux.

Si comme moi vous aimez la photographie, je vous invite à un voyage dans l'univers artistique de notre ami Carlos en visionnant la vidéo ci dessous. Son expo rencontre un vif succès actuellement.

Chapeau l'Artiste !

Texte de la vidéo de Youtube.

Publié le 6 juin 2016 par Elena M. Pascual

Cent treize photographies réalisées entre les années 1965 et 2016 ont été sélectionnées pour l’exposition anthologique consacrée au photographe Carlos de Paz « Vies rencontrées – Cinquante ans à exercer son regard», produite par la Fondation d’Art Ibañez Cosentino.

Le commissaire de l’exposition Juan Manuel Martín Robles explique :

« Cette exposition anthologique, commémorative des cinquante ans comme photographe de Carlos de Paz, résume d’une manière précise et concise une partie essentielle de la trajectoire de ce photographe madrilène au regard curieux qui est installé à Alméria depuis 1992 : celle de sa photographie humaniste et documentaire. Un résumé autobiographique, des souvenirs graphiques des endroits où a vécu l’artiste, à travers de 113 images en noir et blanc dans lesquelles l’être humain a un rôle primordial. Cent treize instantanées de composition impeccable, capturées entre 1965 et 2016, qui, par leur pureté et leur sincérité, nous rappellent l’œuvre de quelques-uns des grands maîtres de l’Histoire de la Photographie qui ont fait de la capture de l’image au moment exact, de l’importance de regarder la vie avec attention, la caractéristique manifeste de leurs carrières, comme Henri Cartier-Bresson ou Carlos Pérez Siquier. »

Photographe à qui peu importe, comme il le confesse lui-même sur son site web, « les outils ni la glaise avec laquelle les images se construisent » et qui préfère « caresser avec l’objectif » à « prendre » en photo, Carlos de Paz nous dit à propos des œuvres actuellement exposées :

« Dans mon parcours vital j’ai toujours aimé flâner, songeur, d’un pas lent, par les rues des villes, me laissant porter par les sentiments, à la recherche du hasard objectif dont parlaient les surréalistes, réalisant des associations mentales libres et photographiant les scènes de la vie quotidienne qui viennent à ma rencontre.

Des images latentes, qui une fois développées se transforment en petits morceaux de mémoire, des fragments de papier prometteurs d’histoires vraies, bien qu’elles n’existent que dans ma tête comme partie d’une réalité imaginée.

CARLOS DE PAZ (Madrid, 1953)

Photographe indépendant résidant à Alméria depuis l’année 1992, Carlos de Paz a débuté comme professionnel en 1977, collaborant comme free-lance dans des revues et publications madrilènes. Membre fondateur du groupe « Atelier de photographie créative Aleph » (1978-1983), en 1983 il fut nommé Directeur de Photographie de la revue « Téléradio », de l’Organisme Public Radio-Télévision Espagnole.

Depuis 1984 il consacre une partie de son temps à l’enseignement intense de la photographie, ayant donné des ateliers et des cours à l’Atelier des Arts Imaginaires de Madrid, au Centre de l’Image d’Alméria, à l’École des Beaux-Arts d’Alméria, au Centre Andalou de la Photographie et à l’École Municipale de Musique et des Arts d’Alméria, institution à laquelle il est toujours lié.

Il a appartenu au monde de la publicité par l’intermédiaire de plusieurs agences (« Studio photographique Antonio Romero » de Madrid, « Plataforma de Publicidad » ou « Estrategia Creativa » d’Alméria jusqu’en 2004. Carlos de Paz décide en 2005 passer de la photographie analogique à la numérique.

Au cours de sa longue carrière, Carlos de Paz a collaboré avec de nombreux organisme officiels tels que le Ministère de la Culture, il a été photographe officiel du Ballet National d’Espagne, a photographié pour le Théâtre de la Zarzuela et la revue « Fragmentos », la Communauté de Madrid, le Planétarium de Madrid, l’Institut National des Techniques Aérospatiales (INTA) du Ministère de la Défense, le Patronat de Tourisme d’Alméria, la Fondation Andalouse pour l’Intégration des Malades Mentaux (FAISEM), La Direction Générale des Institutions du Patrimoine Historique du Conseil de la Culture du Gouvernement d’Andalousie, le Centre Technologique Andalou de la Pierre (CTAP), l’Autorité Portuaire Alméria-Motril, la Diputacion d’Alméria et la Mairie d’Alméria.

En marge de nombreuses expositions collectives auxquelles il a participé depuis 1976, l’œuvre de Carlos de Paz a été exposée individuellement en de nombreuses occasions dans s’importantes galeries, dans des musées et salles d’expositions officielles depuis 1977, tels que le Musée d’Alméria, l’École des Beaux-Arts d’Alméria, le Musée Maison du Cinéma d’Alméria, le Centre Culturel de l’œuvre Social de CajaGranada à Alméria, le Centre Andalou de la Photographie d’Alméria, la salle Grafos d’Alméria ; ou, entre autres, les galeries Kodak, La Claqueta et Zoom 3 de Madrid.

Amplement représenté dans les fonds de photographie du Musée Casa Ibañez d’Olula del Rio (Alméria), son œuvre est exposée de façon permanente au Musée Ibañez de Melilla et au Musée d’Art d’Alméria, Espacio 2.

Publié dans Talent à découvrir

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Merci à l'ami Bernard pour cette jolie chanson.

Publié le par Bruno

Photo montage sur une chanson de Barbara Deschamps, auteur compositeur interprète, "ne toucher à rien". Des situations que l'on voit de plus en plus dans nos villages de campagne, ou les maisons, souvent racheter par des citadins souhaiteraient interdire le chant du coq ou les cloches des églises pour oublier les nuisances des grandes villes. (Francis Baudoin).

Tellement agréable à écouter et à méditer.

Un exemple concret.

Publié dans Divers

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